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mercredi 17 décembre 2008


« 21 mars 1927. Minuit et demi. Tchen tenterait-il de lever la moustiquaire ? Frapperait-il au travers ? L'angoisse lui tordait l'estomac ; il connaissait sa propre fermeté, mais n'était capable en cet instant que d'y songer avec hébétude, fasciné par ce tas de mousseline blanche qui tombait du plafond sur un corps moins visible qu'une ombre, et d'où sortait seulement ce pied à demi incliné par le sommeil, vivant quand même - de la chair d'homme. La seule lumière venait du building voisin : un grand rectangle d'électricité pâle, coupé par les barreaux de la fenêtre dont l'un rayait le lit juste au-dessous du pied comme pour en accentuer le volume et la vie. Quatre ou cinq klaxons grincèrent à la fois. Découvert ? Combattre, combattre des ennemis qui se défendent, des ennemis éveillés ! »


Ainsi commence La Condition humaine roman d’André Malraux (1901-1976)...


Après son meurtre, Tchen vient se confier à Gisors : il se sent séparé du monde des hommes et avoue sa fascination pour « le sang ». Gisors est partagé entre la compréhension inquiète de ses « deux fils » et la fuite dans l’opium qui lui permet de se réconcilier avec lui même....

vendredi 12 décembre 2008

mardi 25 novembre 2008

peinture art photo
Nous vivons de l'ombre d'une ombre.
De quoi vivra-t-on après nous ?
[Ernest Renan]

vendredi 21 novembre 2008

Contemplations

peinture art photographie Pas trés photogénique comme tableau, mais me tient beaucoups à coeur.
Peinture à l'huile sur bois
Disponible.




peinture art Dans vos fêtes d'hiver riches heureux du monde.
Quand le bal tournoyant de ses feux vous inonde,
Quand partout à l’entour de vos pas vous voyez
Briller et rayonner cristaux, miroirs,balustres,
Candélabres ardents, cercle étoilé des lustres,
Et la danse, et la joie au front des conviés ;
Tandis qu’un timbre d’or sonnant dans vos demeures
Vous change en joyeux chant la voix grave des heures,
Oh ! songez-vous parfois que, de faim dévoré
Peut-être un indigent dans les carrefours sombres
S’arrête, et voit danser vos lumineuses ombres
Aux vitres du salon doré ?

Victor HUGO, Les Feuilles d’automne.

Fusain sur toile avec une fine couche de peinture à l'huile.
reproduction d'un dessin anonyme sur le net.
Disponible.

Celle que j'adore.




Inspirée d'une peinture que j'ai trouvé sur le net.


Peinture à l'huile

Un peu de couleurs


Disponible.

jeudi 20 novembre 2008


C'est trop facile d'entrer aux églises

De déverser toutes ses saletés

Face au curé qui dans la lumière grise

Ferme les yeux pour mieux nous pardonner.

Jacques Brel.



Ma dernière oeuvre.


Disponible.